La grande âme – Mahatma Gandhi
6 octobre, 2006 @ 11:53 Glose
« La grande âme – Mahatma Gandhi – Glose »
 
Protège tes enfants au sacré de tes eaux
Toi, l’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau
Je changerai en moi ce qui gène en ce monde
Quand la violence est loi de l’animal immonde.
Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue
La haine est l’abandon des hommes à genoux
Toi, le Marchand de paix, Père d’une nation
L’amour ne meurt jamais il porte Ton action
 
Tu nais un jour d’automne au signe de l’altruiste
Où Ta maman fredonne en valeurs hindouistes
Quand d’autres religions T’offrent la tolérance,
Pour qu’en toutes régions trône l’indépendance.
Ta terre écartelée aux sangs de ses sillons
Ne sait pas T’oublier bien que portant haillons
Sur la route des temps et malgré leurs défauts
Protège tes enfants au sacré de tes eaux
 
Marié jeune pourtant, de ces amours fidèles
La coutume rompant, Tu ne chérissais qu’elle.
La Bhagavad-Gita influença Ta quête
Apprends aussi Bouddha, Jésus et Mahomet.
T’envolant pour Londres Tu devins avocat
Demande de répondre entre hindou et bourgeois
En ton cœur flamboyant Il y puisait ses mots
Toi, l’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau
 
Puis l’Afrique du sud ressent naître Ta voie
Lorsque la négritude enlève tous les droits
Outre leur trahison pour Ton déséquilibre ;
Garde t’on en prison, ceux qui ont l’esprit libre ?
La première victoire essence au non combat
Indiens liés aux noirs raflent les mêmes lois.
Je ne veux pas de roi mais une terre ronde
Je changerai en moi ce qui gène en ce monde
 
Obtiens l’abrogation d’un flot de lois raciales
Puis prends la direction de Ton pays natal
Vis la communauté dans le sein d’un ashram
La vie en liberté pour le repos de l’âme…
Des Travailleurs en grève en reste leur seul lien
À l’orée de ton rêve où l’aura les soutient
Lorsqu’un jour les soldats tirèrent à la ronde
Quand la violence est loi de l’animal immonde


Et puisque l’homme chute en son propre sang, flotte
Tu modifies Ta lutte entames boycott
Encore emprisonné Ton mouvement s’halète
Mais prend t’on les pensées d’une âme si complète ?
Un simple mot de Toi, l’Inde s’immobilise
Sans arme Ton combat sait arrêter les crises
Chacun sa religion, je t’aime plus que tout
Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue
 
« Enfants de Dieu » ; parias, accèderont aux temples
Et puis Tu marcheras pour offrir un exemple
Du sel, une opinion, Te mèneront en taule
Civile sédition contre le monopole
Tu voulais nous servir sans confort personnel
Ne pas Te garantir une place au soleil
Tu offres le pardon, plantes l’amour partout
La haine est l’abandon des hommes à genoux
 
Si prisé en Europe opiniâtre sans faille
D’un gouvernement myope effondre les murailles
Contre les dissensions Tu opposes l’ascèse
Jamais de reddition ; non violence est la thèse.
Quand s’éteint Ta compagne au nu de Ta présence…
Tu croupis dans Ton bagne au verbe indépendance.
En mon cœur désormais je sais Ton opinion
Toi, le Marchand de paix, Père d’une nation
 
Musulmans et Hindous en armes se déchirent
Et l’Homme le plus doux n’empêchera le pire
L’inde pour sa dérive  « autonomie si folle… »
Cinquième tentative et puis Tu gis au sol
La veille notre « Héro » savait mort imminente.
« Hé Ram » ultimes mots au Dieu qui représente
Droiture humilité, courage abnégation
L’amour ne meurt jamais il porte Ton action
 
L’amour ne meurt jamais, il porte Ton action
Toi, le Marchand de paix, Père d’une nation.
La haine est l’abandon des hommes à genoux
Lorsque je dis Ton nom, Vois ! Ma gorge se noue
Quand la violence est loi de l’animal immonde
Je changerai en moi ce qui gène en ce monde

Toi, l’Inde des croyants, toi qui fus Son berceau

Protège tes enfants au sacré de tes eaux

-h2cristal
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